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Interview de Florent Lucas sur thenextgeneration.fr

par Jeunes Démocrates 44 30 Novembre 2011, 23:40 Médias

 Florent Lucas, Président des Jeunes Démocrates, s’est entretenu avec le site thenextgeneration.fr. Voici cette interview !

http://thenextgeneration.fr/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/IMG_0039-300x200.jpgThe next generation : Alors, pas trop difficile de cumuler les Jeunes Démocrates et le BTS ?

Florent Lucas : A vrai dire, c’est toujours un peu compliqué d’associer les études et les activités politiques dans le même emploi du temps. Je dirais que je passe environ une dizaine d’heures par semaine pour gérer les affaires des Jeunes Démocrates. Mais bon, on essaye justement de s’arranger dans la programmation des activités pour dégager un peu de temps libre pour garder une vie sociale correcte.

 

Ca consiste en quoi ce travail de président ?

Il y a beaucoup de relationnel. Il faut pouvoir gérer les équipes, rencontrer les médias, et également faire un peu de communication autour des activités du parti. Mais les Jeunes Démocrates ne sont pas que des petites mains, nous sommes aussi une force de proposition. Notre mouvement est très écouté par la tête du parti, on est en quelque sorte des représentants des jeunes auprès des ainés. Ils nous consultent toujours. L’un de nous a même été nommé trésorier du Modem 44.

 

Et vous êtes payés à faire tout ça ?

Non, nous sommes tous bénévoles, et adhérents du parti. En chiffre, ça doit donner quelque chose comme 450 adhérents au Modem 44, dont 60-65 Jeunes Démocrates.

 

Beaucoup de jeunes ne croient plus à la politique, comment se fait-il que toi, tu sois aussi impliqué dedans ?

Mon intérêt pour la politique date des élections de 2007. A l’époque, j’avais 15 ans, c’était un peu jeune pour m’investir là-dedans, mais les moyens mobilisés derrière la campagne électorale de François Bayrou m’ont motivé. C’était très dirigé en direction des jeunes. Il y avait une sorte d’émulation qui m’a donné envie par la suite d’y participer. François Bayrou avait d’ailleurs remporté le plus grand nombre de voix auprès des jeunes durant ces élections.

 

Pourquoi avoir choisi le Modem plutôt que le PS ou l’UMP, qui ont des idées un peu plus marquées ?

J’ai rejoins ce parti pour son esprit d’ouverture. Il y a beaucoup de volonté pour lancer des réflexions, mettre au point des propositions et les faire remonter vers les cadres du parti. Et puis le Modem n’est pas nécessairement opposé à d’autres idées comme cela pourrait être le cas ailleurs. C’est un parti qui privilégie l’intérêt général avant l’intérêt politique. Il y a beaucoup de débats de fond. En cela, c’est une sorte de club de réflexion : les gens intéressés par le fond viennent vers le parti. Il y a pas mal de spécialistes sur tel ou tel sujet qui veulent apporter leur pierre à l’édifice.

 

Que propose le Modem pour redonner le goût de la politique aux jeunes ?

C’est vrai qu’aujourd’hui, notre génération est un peu désabusée. Les avancées des générations précédentes leur ont été très bénéfiques, mais il y a aujourd’hui des retombées négatives, et elles sont pour les jeunes. On leur a promis monts et merveilles, et ils ne voient toujours rien venir.  Il n’y a aucune réponse à leurs attentes et les politiques s’adressent peu à eux, puisqu’ils sont peu à voter. Le Modem a plusieurs idées pour redonner envie de s’intéresser au débat politique. On aimerait tout d’abord comptabiliser le vote blanc. Il faut que les gens, et en particulier les jeunes, aient la possibilité de contester sans avoir à voter pour les extrêmes. Il y a également l’idée des élections à la proportionnelle  : cela favoriserait l’émergence de nouvelles têtes, et éviterait d’avoir des barons locaux sans cesse réélus. En 2007, François Bayrou a reçu 18,5 % des voix, et pourtant très peu de députés à l’Assemblée nationale . Ce n’est pas normal.

 

En parlant de Bayrou, comment est-ce que tu vois sa campagne électorale ?

Sa candidature n’est pas encore officielle, mais à mon avis, il peut faire comme en 2007. Notre façon de faire de la politique est différente. François Bayrou a un langage de vérité, il fait des propositions claires, précises, ça peut intéresser les jeunes.

 Baptiste Duclos

 

Retrouvez l'intégralité de l'article ici  

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